#HAITI: NORMIL RAMEAU liquide, gazeux.

 

liquide, gazeux.

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L’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Selon les proverbes, l’homme est prédéfini suivant une forme de codes. Un procédé scientifique qui détermine l’aspect pratique à travers le chemin qu’il doit emprunter afin de procéder à sa mission régalienne selon son champ d’action. Donc, il incombe à chacun de nous de donner suite à une rationalisation dans nos méthodes utilisées dans notre espace de travail sans pourtant affecter notre environnement.

Au grand dam de la République, nous ne pouvons pas continuer à nous salir les mains voire être complice de l’indécence des bourreaux qui ont occasionné les dérives dans nos institutions. Cela va de soi. Contourner les choix les moins risqués doit constituer la toile de fonds des principales positions à adopter quand il est question de nos institutions républicaines. Ce texte tiré d’une petite enquête menée par un journaliste enquêteur couvert sous l’anonymat est une grande première dans cette nouvelle rubrique baptisée ‘’ Toutouni’’. Bien que ce mot tire sa révérence du livre qui retrace le chemin de l’ex-Premier Ministre Jean Henry Céant à la tête de la Primature, mais on peut dire qu’il n’a aucun lien concis avec ce texte.

Sur les personnalités qui trainent derrière eux des soupçons controversés et interrogatifs, les Dès seront jetés sur l’Inspecteur Général Normil RAMEAU, ex-Directeur Central de la Police Judiciaire (DCPJ) de la Police Nationale d’Haïti, et qui est également décrié au sein de la Police Nationale d’Haïti (PNH), à cause de ses traits comportementaux autoritaires, émotionnels, narcissistes et anti-policiers.

Normil RAMEAU le pourfendeur:

Né à Fermathe, ancien élève du Lycée de Pétion-Ville et Père de sept (7) enfants, dont cinq (5) en Haïti et deux (2) en République du Chili, ce dernier est le fruit de la 4ème promotion du Centre de Formation de la Police Nationale d’Haïti (CFPNH). Personnalité controversée, Il bénéficia d’une bourse d’études en 1999 grâce au prêtre Yvon Massacre, fervent défenseur du régime Lavalas aux côtés de Jean-Bertrand Aristide, pour aller faire des études à l’école des Officiers de Police à l’Académie de Ciencias Donciales, au Chili.

Normil RAMEAU, le policier privilégié du régime Lavalas, qui souffre également d’hémorragie de gratitude envers son propre régime politique, qui l’a fait si vite grandir, voire sauter en grade au sein de la Police Nationale d’Haïti (de simple policier Agent-2 au grade de Commissaire Principal, sans passer par les autres étapes):

Il faut dire qu’à cause de ses liens étroits avec les dirigeants de la structure politique « LAVALAS », cela a permis à ce dernier de jouir de certains privilèges hors pair. L’agent-2 Normil RAMEAU à l’époque passa trois années (1999 – 2002) hors du pays. Une expérience devenue une déception puisqu’il n’a même pas pu réussir aux examens finaux de l’Académie de Police Chilienne, honte nationale !!! Ces trois années n’auraient donc servi à rien sinon d’engendrer deux enfants sur la terre du Général Augusto Pinochet sans même prendre soin deux.

Retourné en Haïti en 2002, l’étudiant recalé est passé de simple policier gent-2 au grade de Commissaire de Police. Après un an, il devient sous la mouvance politique de Jean-Bertrand Aristide en 2003, grâce à ses influences avec le régime de l’époque, Commissaire Principal. Le Policier et homme de grande influence politique LAVALASIENNE, au cours de deux (2) ans passés à la Direction Centrale de la Police Judiciaire (DCPJ) sans poste précis deviendra en 2005, le Responsable du Bureau des Affaires Criminelles (BAC) de la Direction Centrale de la Police Judiciarie (DCPJ), en 2005, et Assistant Directeur particulier du Commissaire Divisionnaire Frantz Termilus de 2005 à 2010.

Mais le lien entre les deux tourtereaux ne sera qu’une histoire gratuite après que Frantz Termilus soit demi de son poste et que l’Inspecteur Général Normil RAMEAU ne voit en lui qu’un ancien responsable à se débarrasser à tout prix. Ce comportement d’opportuniste de l’Inspecteur Général Normil RAMEAU n’est pas le premier et ne sera pas le dernier, puisque le prêtre Yvon Massacre, son bienfaiteur et son LAS CASAS, avait été victime lui aussi en 2004 de cette monstruosité, quand Normil RAMEAU après le départ de Jean-Bertrand Aristide perquisitionna de manière personnelle la voiture de service de ce dernier sous prétexte que le régime n’est plus.

Le REVIREMENT de Normil RAMEAU: Normil RAMEAU dans le camp LAVALAS, quand tout marche bien pour lui (sautant de simple policier agent-2 au grade de Commissaire Principal), et Normil RAMEAU qui éssaie de traverser dans l’autre camp, et se veut être solide dans d’autres réfrigérateurs bourés d’opportunités et autres:

De 2013 à 2016, Normil RAMEAU fut l’Assistant de Godson ORÉLUS, à l’époque Directeur de la Police Nationale d’Haïti (PNH). Après beaucoup d’années passées aux côtés du Directeur Général, à jouir des privilèges et de sa largesse, il devient son adversaire farouche dès la fin de son mandat. Son revirement attira l’attention de certains collègues jusqu’à le critiquer de son comportement d’opportuniste et de celui qui souffre d’hémorragie de gratitude. Mais l’homme selon sa conviction erronée restera sur ses pas à tel point, que selon certains, il dit haïr de toutes ses forces l’ex Directeur Général Godson ORÉLUS.

L’Inspecteur Général Normil RAMEAU, “l’ambitieux Jules César”, le “destructeur Nicolas Ovando”, le “traîte” et le “rancunier Ojeda” de la Police Nationale d’Haïti, qui ne respecte pas ses collègues ainsi que ses subalternes; le policier-monarque qui ne respecte pas la hiérarchie au sein de l’institution policière. Normil RAMEAU, l’homme muni d’une arrogance luisante, qui est toujours prêt à éliminer par tous les moyens machiavéliques et machinales tous ce qui bougent et tous ce qu’ils rencontrent sur son passage, pour atteindre son but et réaliser ses propres rêves:

Au sein de la Police Nationale d’Haïti, l’Inspecteur Général Rameau Normil a la réputation d’être un maniaque, égocentrique. Un homme difficile à comprendre et qui donne l’ordre de l’appeler “Général”. Durant son passage en tant que Responsable à l’UCREF, la DCPJ, et autres, il n’a jamais donné, ne serait-ce une seule fois, une lettre pour féliciter un policier voire encourager ses assistants dans leurs travaux. Et pour son comportement inhabituel, jugé par certains de troubles mentales, fait de lui l’un des policiers les plus décriés au sein de cette institution.

Ses agitations ont causé d’énormes dégâts dans son entourage, et surtout quand on fait allusion à ses abus de langages. Il parle de transférer des policiers sans même de raisons valables, et tout le temps menace des civils et autres personnalités de les emprisonner sans motif percutant, uniquement pour montrer qu’il est le chef, le GÉNÉRAL tout-puissant d’Haïti.

Commissaire Divisionnaire Junior Alexis de la DCPA; Commissaire Principal Paul Ménard Jean-Louis, l’actuel Commissaire Principal du Commissariat de Police de Pétion-ville, ont eux-mêmes été victimes des agitations gratuites de ce dernier sans motif valable, juste pour se faire plaisir, pour prouver et satisfaire son ego et super ego qu’il peut être au dessus de tout et surtout de ses confrères Policiers. Si bien que le “Général” Normil RAMEAU est très réticent face aux ordres du Directeur Général de la Police National d’Haïti, Michel-Ange GÉDÉON parce que dit-il, il ne le considère pas comme son supérieur hiérarchique. Selon lui en tant qu’ex-Directeur Central de la Police Judiciaire (DCPJ) et Attaché de Police à l’Ambassade d’Haïti à Washington, ses ordres viennent de l’Ambassade des États-unis d’Amérique en Haïti ou directement de Washington.

À travers la lecture faite dans l’environnement de l’Inspecteur Général Normil RAMEAU, on peut en conclure qu’il peut être tout, sauf un homme LOYAL, RECONNAISSANT et qui obéit aux ordres de ses supérieurs hiérarchiques. Suivant un simple coup de tête, l’homme peut devenir amer et s’il le faut un MANIAQUE de la pire espèce. Ses origines profondes et ses affinités avec des dirigeants de l’Organisation ‘’Fanmi Lavalas’’ devraient faire l’objet de plus d’enquêtes afin de voir s’il n’est complice des déboires de ce régime en 2004. Un personnage imprévisible, de nature fasciste qui peut contourner les ordres, agir selon sa volonté personnelle et qui ne respecte pas les règles de l’éthique en tant que policier. Sûrement ces genres d’hommes seront honorés et même remerciés par la société haïtienne plus tard, après avoir commis l’impensable.

De ce fait, si nous voulons parler d’une Haïti avec des dirigeants ou professionnels à la hauteur, devrions-nous ne pas commencer à exposer nos fonctionnaires, autorités, et même ceux et celles qui aspirent à diriger ce pays ? L’accès à l’information comme dans certains pays de l’Europe ou des Amériques doit devenir notre manque à gagner en Haïti. Nous devons percevoir l’avenir de nos enfants à travers nos ainés, et c’est ce qui engendra dans les années avenirs une société plus dynamique avec de nouvelles visions. Donc, parler, vulgariser et prévenir le peuple des vagues d’agitation ou du bonheur de notre société est un droit que le peuple est détenteur. Connaissons nos ainés, et choisissons mieux nos futurs dirigeants.

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