Charles Henry Baker Comme Premier Ministre Avant Tout, j’assume/ par Dan Albertini

Charles Henry Baker Comme Premier Ministre Avant Tout, j’assume

12/05/2019 | 

DIPLOMATIE INTERNATIONALE & SOCIÉTÉ par Dan Albertini

Charles Henry Baker Comme Premier Ministre Avant Tout, j’assume
Entre (), si une partie de la communauté haïtienne établie au Québec gardait son patrimoine et allait s’installer au Nouveau-Brunswick. Se renforcer par une représentation dense d’élus d’origine haïtienne au Canada afin de mieux camper sa francophonie inclusive, hors Québec. C’est déjà là une sérieuse option envisagée. Que dirait François Legault dans son joal-vert ? Fermons ().
Je sais, j’ai parlé de Charles-Henri Jean-Marie Baker comme premier ministre en Haïti, dans le pays que j’ai parfois cité comme celui des ondes de choc. Des ondes de choc là où l’on s’accuse mutuellement, non sans raison, de «marchand de micros». Micro résume le média at large dans le contexte de la presse. Je rassure, ce n’est pas mon cas, et loin de là, je signe de fait et en ce sens, mes requêtes et communications par : salutations patriotiques. C’est le cas, car j’interviens ici dans ce contexte exclusivement. Pourquoi rassurer : parce qu’il le faut en ce temps de disette du civisme. Ce n’est même pas en critique avec la confrérie, mais c’est le besoin de dire merci quand après un premier jet que l’on trouvera un peu enfermé dans un langage qui mérite d’être élucidé. Oui, merci à ceux qui ont fait parvenir en appréciation des commentaires, mais aussi un souhait de plus de clarté. C’est légitime. Oui, j’assume Baker et ceci sans rentabilité sinon la solvabilité patriotique par la voie d’une chronique non intravertie.

Oui j’ai consulté Charles-Henri Jean-Marie Baker afin de recueillir son opinion sa vision. Oui c’est Jean-Pierre Bailly qui m’a présenté la solution Baker depuis l’été dernier, comme il m’a mis sur la piste de Josué Mérilien. Oui j’ai eu plusieurs conversations avec des citoyens de ce pays, tant à l’intérieur comme à l’extérieur afin de tirer le vrai du faux. Il faut avouer ici que la surprise fait partie à chaque fois, de chaque scénario soulevé. Combien se sont d’ailleurs interrogés sur ma présence à H-O, et cela fête déjà (8) ans. Si je le fais dans les civilités dans le respect avec les frères Joseph et surtout avec Léo, chaque semaine où je remarque à son crédit que la rétention ni la censure ne font pas partie de leur méthode, tant à lui qu’à eux deux. Dieu seul sait que nous ne partageons pas nécessairement la même compréhension ni la même appréciation sur tant de choses, sinon le regard critique en toute liberté que j’observe même avec International Diplomat, et le côté légal de cette indépendance d’esprit d’où, la confiance mutuelle. Quel honneur d’ailleurs !

J’ai retracé l’abrégé des cloches de la République pour les uns en pensant que la symbolique en valait la peine. J’ai rappelé aux autres le prisme de leur engagement en interrogeant leurs intentions. J’ai ausculté ce que j’avais au préalable émis au sujet de l’ambition Benoit comme le statut de parlementaire de l’ancien sénateur Simon Dieuseul Desras sur qui j’écrivais, un immense pouvoir, de ne pas laisser tomber ce statut pour d’autres ambitions inappropriées. L’avenir aujourd’hui dans le dossier de la transition ordonnée ne révoque pas la raison chez moi du haut de l’observatoire.

J’ai aussi tenté de comprendre la motivation de ceux qui se faisaient passer pour Nahomme Dorvil, ce même été dernier, tandis que je savais qu’ils s’identifiaient d’après le contact, à Lapin. Je les ai confrontés ainsi que Dorvil à qui j’ai demandé d’élucider cette incongruité, et des deux côtés, c’est l’omerta, la tangente empruntée, motivés par un manque de courage à mon avis.

Entre outre, c’est encore Jean-Pierre Bailly qui m’a mis en contact avec plus d’un axe, et des personnalités haïtiennes. Dont, un vivant à l’extérieur du pays, et lequel personnage si les liens se tissent à bon escient, sera une source de surprise pour nous tous. Combien de fois le pays pour ne citer quelqu’un, a piétiné la mémoire vivante de la descendance de Héros. Oui, la surprise est de taille, car les enfants de nos ancêtres ne ressemblent pas nécessairement à ce que l’on croit exclusivement. Ce pour quoi je rejette personnellement la troisième voie de Réginald Boulos qui propose en fait un risque qui ressemblerait à un Hezbollah cubain tandis que nous avons plus que ça dans notre arc. Simplement, mais fièrement haïtien.

C’est ici ma compréhension de la dimension patriotique qui propose Baker PM. En toute humilité et avant d’aller plus loin, je concède d’abord que tout autre journaliste, politicien ou citoyen a le droit de présenter sa vision, sa compréhension, son appréciation de la crise et des éléments de l’exit. Car personne ne possède le génie exclusif, et, nous ne pouvons pas y rester comme projet politique ni de société.

  • Cependant, le citoyen Charles-Henri Jean-Marie Baker que je surnomme «charlito 44» de par son code électoral en 2011, je crois, est le mieux placé pour nous sortir de la crise qui nous entraine dans un scénario qui ne va plaire à personne, mais surtout où tout le monde peut sortir perdant. En perdre, oui car je tiens pour acquis que nous savons tous de quoi je parle sans avoir besoin de le nommer. Si «charlito 44» ne refuse pas à mon avis, mais il ne le cherche pas comme projet personnel ni comme projet politique. Encore moins comme projet de profit égoïste. Le réalisme, mais surtout l’atout de «charlito 44» en faveur du pays va dans le sens de la collectivité, du citoyen. En outre, le pays entier l’ignore encore et c’est ce que j’ai découvert. C’est ce que je finirai par dévoiler s’il ne le fait lui-même par principe. C’est le temps de se dire : fini les prédicats et les homélies sans lendemain. Nous avons tous des reliquats en adéquation. En audience avec Garry Romulus Dieuveille, un expert haïtien vivant à Montréal qui réclame un peu plus d’éthique au niveau de la chose politique en Haïti, nous avions établi le même constat. «Charlito 44» ne lui est pas non plus indifférent même s’il a ses choix éclairés aussi.

Je crois que nous sommes arrivés à un carrefour où tout le monde doit écarter légèrement son chapeau, le journalisme dans mon cas, non pas pour être politicien, mais patriote, car le pays a réellement besoin de tous ses enfants, dans la sérénité. C’est le moment de faire de bons choix, mais surtout de choisir la voie qui garantit la progéniture. Le fait haïtien. Nous ne savons pas dans les faits, qui sont les enfants de nos héros de l’indépendance, éparpillés à travers le monde, et je réitère : dont le profil ne ressemblerait pas à ce que l’on croirait. Combien sont à l’extérieur, sans identité. Déçus du portrait ils se cachent dans l’anonymat dans la crainte de… l’Haïtien. Il serait peut-être temps de récupérer nos standards. Dr. Rony Gilot doit certainement savoir aujourd’hui, de quoi je parle, plus loin d’un noirisme étourdi.

Je signe de ce fait : «charlito 44» PM.
cet article est publié par l’hebdomadaire Haïti-Observateur, édition du 4 décembre 2019, VOL XXXXIX No.47, et se trouve en P.12 à http://haiti-observateur.info/wp-content/uploads/2019/12/H-O-4-december-2019.

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