#HAITI: Il y a deux forces de police en action à Port-au-Prince!

 

 

Il y a deux forces de police en action à Port-au-Prince!

Maintenant il y a deux forces de police sur le territoire national, l’un est légal et dirigé par Michel-Ange Gedeon, l’autre illégal est la propriété de Michel Martelly et de Jovenel Moïse. Le corps armé illégal est composé de militaires formés à l’Equateur, passionnément allégeant au pouvoir en place.
Cette décision est prise à la suite d’une réunion la semaine dernière avec les poids lourds des missions diplomatiques accréditées en Haïti qui donnaient 2 semaines à Jovenel Moïse pour contrôler la situation. Dans le cas contraire, il sera arrêté et expulsé manu militari du territoire national.
Donc, pour battre cet ultimatum, jovenel Moïse fait appel aux militaires formés à l’Équateur pour réprimer dans le sang toutes tentatives d’opposition au pouvoir. Ces “équatoriens “ reçoivent l’ordre direct de tirer pour tuer, ce qu’ils sont en train de faire avec efficacité et détermination.
La même source m’apprend pour que le plan soit effectif, il sollicite l’aide d’anciens militants qui rejoignent le camp Jean Henry Céant. Ces individus ont la responsabilité de donner les noms des combattants les plus coriaces et aguerris afin de les éliminer physiquement.
Arnel Belizaire, un ancien député du camp populaire, qui a rejoint Boulos, a été retenu pour sélectionner ces redoutables militants. Il est en possession de plusieurs milliers de dollars disposés à embaucher des mouchards dans les zones chaudes de la capitale.
Cette même source suggère à ce que des mesures soient prises pour identifier les “équatoriens “, soit par des photos et des vidéos afin de les juger plus tard pour crimes contre l’humanité.
Le directeur de la police nationale légale, Mr Michel-Ange Gedeon est dans son petit soulier. Il est noyauté par des agents grassement payés acquis à la cause du pouvoir. Comme directeur général de l’institution policière légale, il doit prendre ses responsabilités historiques pour sauver la nation de l’autoritarisme institué en principe d’état.
Les organisations des droits de l’homme, elles aussi doivent intervenir incessamment pour dénoncer avec fermeté les violations systématiques des droits de l’homme dans le pays.
Les intellectuels haïtiens et humanistes du pays ne doivent rester en silence pendant qu’on assassine d’honnêtes citoyens.
Enfin, mes dames et messieurs, la situation est très grave.
Joel Leon
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